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Annexe:Prononciation

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Prononciation du français d'oc ou francitanModifier

Nous indiquons ci-dessous les principaux traits de la prononciation du français d'oc ou francitan, c'est-dire le français parlé en Occitanie. Ces traits sont en général très marqués et relativement uniformes dans les parlers littoraux, de la Provence aux Pyrénées (on les retrouve d'ailleurs en Catalogne Nord ou Roussillon [Pyrénées-Orientales]). Ils le sont moins dans les parties les plus septentrionales du domaine occitan (notamment nord de l'Auvergne et du Limousin). Le français de Corse a ses caractéristiques et sa prosodie propres.

Nous entendons « français standard » le français parisien usuel, tel qu'il est habituellement figuré dans les dictionnaires ou entendu dans les médias (nous verrons que sur certains points néanmoins, les parlers parisiens divergent du standard traditionnel). Pour des raisons sociopolitiques, injustifiables d'un point de vue strictement linguistique, il est souvent perçu comme un « non accent » (ceux qui le parlent n'auraient pas d'accent ou un accent « neutre »).

Aspects sociologiquesModifier

Les parlers méridionaux du français ne sont évidemment pas uniformes. Outre les variations géographiques déjà évoquées plus haut, des facteurs sociologiques jouent un rôle important. Ainsi, les traits caractéristiques du français d'oc sont plus marqués chez les populations rurales et avec une faible formation scolaire. L'accent méridional, à forte valeur identitaire, joue alors le rôle de marqueur sociologique des classes populaires. L'origine familiale joue aussi un rôle important, les descendants de personnes ayant vécu en Occitanie tendant naturellement à présenter un accent francitan plus marqué. Dans les grandes villes et dans les classes sociales aisées (ce qui correspond globalement aux contextes où l'occitan a été abandonné ou fortement marginalisé de longue date), ces traits tendent à être moins marqués et sont parfois absents, les locuteurs tendant à se rapprocher du standard. Un même locuteur peut de même avoir un accent francitan marqué dans son parler maternel (celui qu'il parle dans sa famille ou avec ses amis, particulièrement s'ils sont originaires d'Occitanie) mais adopter un accent plus proche du standard dans certains contextes formels (parfois au prix d'hypercorrections).

Ainsi, à titre d'exemples :

  • À Marseille, il est bien connu que certains ont l'« accent » et d'autres non.
  • Les habitants d'Aix-en-Provence (pourtant situé à une trentaine de kilomètres seulement de Marseille) sont réputés parler « pointu » (c'est-à-dire un parler proche du standard parisien) pour les Marseillais.
  • Les personnes originaires de Montpellier sont réputées ne pas avoir « l'accent » (cela se vérifie dans une large mesure en pratique), mais pas ceux des villages alentour.

VocalismeModifier

Le français d'oc se démarque surtout par son vocalisme (la structure et la prononciation des voyelles).

Voyelles oralesModifier

Prononciation des e muetsModifier

Le trait le plus remarquable est la prononciation systématique des e dits « muets » du français moderne situés derrière consonne, prononcés [ə] (ou [ø]) atone, qu'ils soient finaux ou intérieurs. Les e muets sont normalement amuïs dans le parler standard et ne sont en général sensibles qu'en finale, dans l'articulation de certains enchaînements consonantiques complexes inconnus du locuteur francophone (ce [ə], dont la pertinence phonologique est d'ailleurs discutée, est considéré par certains auteurs comme un simple « lubrifiant vocalique »)[1].

Ainsi :

mot prononciation parisienne prononciation méridionale
table [tabl] [ˈtablə]
siècle [sjɛkl] [ˈsjɛklə]
peindre [pɛ̃dʁ] [ˈpɛ̃ⁿdʁə]
normalement [nɔʁmalmɑ̃] (voire [nɔʁmalmɔ̃], cf. infra) [nɔʁˌmaləˈmãᵑ]
Geneviève [ʒənvjɛv] [ˌʒənəˈvjɛvə]
passeport [paspɔʁ] [ˌpasəˈpɔʁ]
tirelire [tiʁliʁ] [ˌtiʁəˈliʁə]
pâtisserie [pɑtisʁi]/[patisʁi] [patisəˈʁi]
banque [bɑ̃k] [ˈbãᵑkə]
Marseille [maʁsɛj] [maʁˈsɛjə]
Nîmes [nim] [ˈnimə]

Ce trait a une incidence importante sur la prosodie du français d'oc : de nombreux mots deviennent ainsi paroxytons (accentués sur l'avant-dernière syllabe), tandis que le français standard ne connaît que l'articulation oxytone, et l'accent tonique acquiert une valeur phonologique (permettant de distinguer des mots). Par exemple, les mots mère et mer, prononcés uniformément [mɛʁ] en standard, seront prononcés respectivement [ˈmɛʁə] et [mɛʁ] en francitan ; de même, le français méridional distingue marc de marque, normal de normale, mur de mure/mûre, pair de père, mat/math de mate, etc.(?)

Contrairement à ce qu'on peut parfois lire, ce trait ne correspond pas au maintien de l'ancien [ə] français devenu caduc. Pendant longtemps, le français n'a été parlé en Occitanie que par une petite partie de la population (bourgeoisie et fonctionnaires pour l'essentiel) et l'implantation massive du français auprès de la population occitane ne s'est faite à partir de la fin du XIXème siècle par le biais de l'instruction publique (la loi Ferry, qui rend l'école obligatoire pour tous, remonte à 1882), c'est-à-dire longtemps après l'amuïssement du [ə] en français. De façon générale, les Occitans n'ont donc pas appris le français par contact oral avec des locuteurs natifs, mais à l'école par le biais de l'écrit : ils ont assimilé le e caduc du français au -a final atone de leur langue maternelle[2] (prononcé comme un o « sourd » dans la plus grande partie du domaine occitan), et l'ont prononcé comme un [ə] atone (puis transmis le trait aux nouvelles générations, dont les plus récentes ne sont en très grande majorité plus occitanophones). Il s'agit par conséquent d'une forme d'hypercorrection influencée par l'écrit[3]. Dans les parlers les plus septentrionaux (Auvergne notamment), l'occitan se trouve en contact avec la langue d'oïl depuis les origines et ce trait de prononciation est bien moins marqué voire absent.

Notons que, par un effet rétroactif, ce trait du français d'oc a influencé la prononciation occitane : de très nombreux noms ou adjectifs oxytons terminés par une consonne ont évolué avec l'adjonction d'un -e > [e] final atone (dit « voyelle de soutien »[4]). Ce phénomène ne s'est pas déroulé de façon uniforme : certains parlers ont développé un -e de soutien dans certaines configurations de longue date (cas du niçois) mais il s'est fortement accentué au cours du XIXème et, surtout, du XXème siècle. Pour les raison exposées dans le paragraphe précédent, l'auvergnat échappe en grande partie à ce phénomène et les -a finaux atones de l'occitan tendent au contraire à s'amuïr dans les parlers contemporains d'Auvergne.

Certains locuteurs peuvent avoir tendance à ajouter systématiquement un [ə] atone derrière toute consonne finale (mer, fait > [ˈmɛʁə], [ˈfɛtə]), voire à la fin de tout type de mots toniques (on retrouve ce trait chez certains francophones non méridionaux).

Signalons aussi qu'un [ø] peut être inséré pour favoriser la prononciation de certains groupes consonantiques savants difficiles pour le locuteur francitan. Ainsi en est-il de pneu, notoirement prononcé [pøˈnø] en français d'oc, contre [pnø] en standard. Remarquons que le groupe savant initial pn est simplifié en [n] (avec parfois adaptation de la graphie) en catalan, espagnol, italien et portugais.

Autres voyelles oralesModifier

La phonologie du français d'oc se caractérise par une simplification importante du système de voyelles orales du français. Cette simplification, associée à la prononciation de e muet, a un impact notable sur la physionomie de nombreux mots (un accent méridional sera très aisément reconnaissable) mais ne pose en général pas de gros problèmes d'intercompréhension avec d'autres francophones.

On peut le résumer schématiquement en disant que les paires phonologiques du type voyelle semi-fermée / voyelle semi-ouverte sont simplifiées, et ne subsiste qu'un phonème, avec deux variantes combinatoires (l'une ouverte et l'autre fermée). Les paires concernées sont /e/~/ɛ/, /o/~/ɔ/ et /œ/~/ø/. Ainsi :

  • La voyelle est toujours prononcée ouverte dans une syllabe fermée ou dans une syllabe située devant une syllabe dont le noyau est [ə] (e muet en standard).
  • la voyelle est toujours prononcée fermée en syllabe ouverte.

On peut remarquer que l'occitan moderne ne connaît pas le phonème /o/, celui-ci s'étant fermé en /u/ durant l'étape médiévale, mais que l'opposition /e/~/ɛ/ existe dans cette langue en position tonique (limousin excepté), bien qu'avec une faible rentabilité. Le nord-catalan (parler catalan du Roussillon) ignore l'opposition /e/~/ɛ/ (e tonique est prononcé avec une aperture moyenne) et les [o] fermés patrimoniaux ont connu la fermeture en [u] comme l'occitan.

Notons aussi que toutes ces oppositions ne sont valables en français moderne qu'en syllabe tonique, c'est-à-dire en finale[5] : sur le plan phonologique, le système vocalique atone du français est donc concordant avec celui du francitan, bien qu'il puisse exister des différences de prononciation. Selon la prononciation traditionnelle, o est toujours prononcé ouvert [ɔ] en position initiale ou intérieure, mais dans les parlers actuels on tend à prononcer comme le francitan (par exemple : automnal > [ɔtɔnal] traditionnellement mais [otɔnal] selon la tendance actuelle, [otoˈnal] en français d'oc). De plus, l'opposition entre /œ/ et /ø/ ne permet de distinguer qu'une seule paire minimale (jeune/jeûne) en français standard ; il s'agit par conséquent d'une opposition phonologique extrêmement peu rentable et de nombreux locuteurs ne distinguent plus les deux phonèmes.

Ainsi :

mot prononciation parisienne prononciation méridionale
haut [o] [ˈo]
haute [ot] [ˈɔtə]
boulaie, boulet [bulɛ] [buˈle]
Aude (prénom, département ou fleuve) [od] [ˈɔdə]
neutre [nøtʁ] [ˈnœtʁə]
Rhône [ron] [ˈʁɔnə]
rose [roz] [ˈʁɔzə]

Cette simplification entraîne l'apparition de nombreux homophones :

mot prononciation parisienne ou standard prononciation méridionale
mes [me] [ˈme]
mais, mets [mɛ] [ˈme]
es, est, ai, aies, ait, haie, hais, hait, etc. [ɛ] (voir infra cependant) [ˈe]
et [e] [e]
coq [kɔk] [ˈkɔk]
coque, coke (charbon) [kɔk] [kɔkə]
coke (cocaïne ou Coca-Cola) [kok] [ˈkɔkə]
côte [kot] [ˈkɔtə]
cotte [kɔt] [ˈkɔtə]
jeune [ʒœn] [ˈʒœnə]
jeûne [ʒøn] [ˈʒœnə]

Ces changements correspondent à la systématisation d'une tendance historique à l'œuvre depuis longtemps dans la langue française : les oppositions signalées ont en fait perdu leur pertinence phonologique dans de nombreux contextes. Par exemple, o tonique est en théorie toujours prononcé fermé [o] devant [z][6], [o] tonique est toujours ouvert devant [ʁ], e tonique est toujours prononcé ouvert [ɛ] en syllabe fermée, etc. De même, [e] atone (= pas en finale) tend à s'ouvrir en français contemporain dans les mêmes conditions qu'en occitan, voir le cas de médecin > [medsɛ̃], selon la prononciaion traditionnelle mais [mɛdsɛ̃] selon la tendance actuelle, ou celui de événement, dont la prononciation générale est [evɛnmɑ̃] (la forme évènement a d'ailleurs été normalisée dans la réforme orthographique de 1990) (?). De plus, il existe une forte tendance actuelle à fermer en [e] les voyelles de certaines flexions verbales monosyllabiques (syllabes ouvertes) fréquentes, traditionnellement prononcées [ɛ] : est, es, fais, sais, etc. > [e], [e], [fe], [se], contre la prononciation traditionnelle [ɛ], [ɛ], [fɛ], [sɛ][7].

Enfin, le français méridional ne connaît pas d'opposition entre /a/ (a « ouvert ») et /ɑ/, et prononce uniformément [a]. Il ne distingue donc pas patte et pâte > [ˈpatə], contre [pat] et [pɑt] respectivement en standard. Remarquons que cette opposition tend à disparaître dans la plupart des parlers modernes du français ; ceux qui maintiennent la distinction le font soit en prononçant /ɑ/ plus fermé et postérieur, soit en le prononçant comme une voyelle longue.

Voyelles nasalesModifier

En français moderne, les voyelles nasales ont entièrement absorbé la consonne subséquente et constituent un sous-système phonologique autonome, indépendant du vocalisme oral. Le français standard contemporain se caractérise ainsi par une tendance à la simplification du système des nasales. Le francitan ignore globalement cette tendance, ce qui s'explique clairement par une influence de l'occitan. En effet, si nombre de parlers occitans disposent de voyelles nasales, cette nasalisation constitue une simple marque phonétique apposée par une consonne nasale implosive (en fin de syllabe) sur la voyelle antérieure, la consonne restant sensible (comme en francitan), et n'a pas de caractère phonologique.

Le système des voyelles nasales du français moderne standard est le suivant :

  • [ɑ̃] : graphié an, en, etc., il est plus fermé et postérieur que [a] (correspond à un [ɑ] nasalisée)
  • [ɛ̃] : graphié in, ain, etc., correspond à un [ɛ] nasalisé
  • [œ̃] : graphié un, correspond à un [œ] nasalisé, il ne se distingue de [ɛ̃] que par l'arrondissement labial
  • [ɔ̃] : graphié on, correspond à un [ɔ] nasalisé

Comme indiqué plus haut, ce système tend à se simplifier dans les parlers contemporains :

  • [ɑ̃] tend à se fermer (certains auteurs notent [ɒ̃] la prononciation majoritaire actuelle) et se rapproche de [ɔ̃] (il est pratiquement confondu chez certains locuteurs parisiens, qui prononcent donc banc presque comme bon)
  • [œ̃] tend à perdre son arrondissement et la plupart des locuteurs parisiens actuels le prononcent comme [ɛ̃] (ils confondent donc brin et brun) ; certains auteurs notent [æ̃] la réalisation de ces deux phonèmes confondus

En revanche, le francitan se caractérise par le solide maintien de ces oppositions et des correspondances plus strictes avec le système vocalique oral :

  • an, en, etc. sont prononcés [ã], très ouvert, et correspond donc à un [a] nasalisé (comme le graphème ã du portugais)
  • [ɛ̃] et [œ̃] sont clairement distingués par la plupart des locuteurs ; le premier est souvent plus fermé que l'articulation standard et se rapproche parfois de [ẽ][8].

De plus la consonne nasale subséquente n'est pas absorbée et est toujours sensible, sous une forme atténuée : elle est habituellement prononcé [ᵑ] en finale (cas de l'emblématique toulousain > [tuluˈzɛ̃ᵑ], parfois facétieusement transcrit toulousaing) ou devant consonne vélaire ([k] ou [g]), [ⁿ] devant consonne alvéolaire ou dentale ([s], [t], [d], etc.) et [ᵐ] devant bilabiante ([p] ou [b]).

Ainsi :

mot prononciation standard ou parisienne prononciation méridionale
pain [pɛ̃], [pæ̃] [ˈpɛ̃ᵑ] voire [ˈpẽᵑ]
humble [œ̃bl] (rare dans l'actualité), [ɛ̃bl] ou [æ̃bl] (prononciation largement majoritaire) [ˈœ̃ᵐblə] (plus rarement [ˈɛ̃ᵐblə])
demain [dəmɛ̃], [dəmæ̃] [døˈmɛ̃ᵑ] voire [døˈmẽᵑ]
front [fʁɔ̃] [fʁɔ̃ᵑ]
tente, tante [tɑ̃t], [tɒ̃t] voire [tɔ̃t] [ˈtãⁿtə]

ConsonantismeModifier

ProsodieModifier

La prosodie du français d'oc est directement liée à son vocalisme et est héritée de l'occitan (ou du catalan roussillonnais pour la petite zone correspondante). Comme nous l'avons signalé plus haut, le français standard (moderne) se caractérise par la perte totale de pertinence phonologique de l'accent tonique : tous les mots sont invariablement accentués sur la dernière syllabe. Par conséquent, le français moderne tend à adopter une prononciation « plate » : l'accent tonique ne joue plus qu'un rôle de séparation des mots et n'est souvent pas sensible (les dictionnaires actuels n'indiquent en général pas l'accent tonique dans les transcriptions phonétiques, celui-ci n'ayant aucune valeur dans un mot). Les locuteurs du français standard peuvent choisir de marquer l'accent de tel ou tel mot dans discours afin de le mettre en emphase, mais cela sera sans incidence sur la teneur du message.

Au contraire, l'accent francitan est réputé pour être « chantant » : l'accent tonique des mots est en général marqué car il a une valeur phonologique.

NotesModifier

  1. Par exemple, la proposition 'le siècle qui vient' sera prononcée en standard [ləsjɛkləkivjɛ̃], étant donné l'impossibilité pour un francophone moyen de prononcer le groupe [klk]. Dans une prononciation populaire on pourra également entendre [ləsjɛkkivjɛ̃], avec simplification du groupe consonantique. De façon générale les groupes savants du type -cle, -ble, etc. sont systématiquement simplifiés en [k], [b] ([p] dans le domaine picard), etc. dans certains parlers populaires du domaine d'oïl.
  2. Dans de nombreux cas, -e français est bien le correspondant étymologique de -a occitan.
  3. Lafont 2004, p. 14-15
  4. L'ajout d'une voyelle de soutien est une caractéristique évolutive bien connue en langue d'oc depuis les origines (tout comme en catalan et en ancien français) , mais ce trait autochtone est limité à un petit nombre de contextes (certains groupes consonantiques finaux en particulier) et doit être distingué du trait moderne, beaucoup plus étendu et provoquant l'apparition d'un grand nombre de doublets.
  5. Fait relevé par Grevisse dans Le Bon Usage, 1932.
  6. En théorie, c'est-à-dire selon le standard parisien ; dans les faits (il suffit par exemple d'écouter les médias pour s'en convaincre), l'absence d'opposition phonologique a pour conséquence de laisser les locuteurs « libres » de leur prononciation, celle-ci ne pouvant causer de problèmes de compréhension, et de nombreux locuteurs prononcent dans ce cas le o ouvert
  7. François Lonchamp, La transcription phonétique du français, Université Nancy 2
  8. On note néanmoins parfois une tendance à la prononciation [ɛ̃]/[ẽ] pour [œ̃] dans le parler populaire marseillais

BibliographieModifier

  • Robert Lafont, Éléments de phonétique de l’occitan, Vent Terral, Valence d’Albigeois, 2004 (ISBN 2-85927-081-1)
  • Jean Mazel, « Usages et représentations linguistiques en Occitanie - L’enquête phonologique : équilibre du système et poids de la norme » in Lengas - Revue de Sociolinguistique n° 4, 1978, p. 111, Groupe de recherche sur la diglossie franco-occitane, Centre d’études occitanes, Université Paul Valéry Montpellier III/CNRS
  • Gustave Zink, Phonétique historique du français, PUF, 1986

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